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Vérifier une licence de transport en dix secondes

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Un SIREN, dix secondes, et vous savez où vous en êtes.

Votre client vous demande votre licence. Vous, vous la demandez au collègue à qui vous confiez une course. Et sa date de fin ? Honnêtement, peu de transporteurs la connaissent par cœur. Le problème, c’est que le jour où elle expire, les contrats s’arrêtent net.

Alors on a fait un outil. Gratuit, sans inscription, et franchement plus rapide que de retrouver le papier au fond de la boîte à gants : Vérifier une licence de transport.

Trois gestes, pas un de plus

  1. Vous tapez un SIREN, un SIRET ou le nom de l’entreprise. Si le nom est courant, ajoutez le département.
  2. Vous cliquez sur « Vérifier ».
  3. C’est fini.

Pas de compte à créer, pas de courriel à laisser. On ne vous demande rien.

Ce que vous obtenez

  • Le type de licence. La licence de transport intérieur (LTI) pour les véhicules de 3,5 tonnes ou moins, la licence communautaire (LC) pour les plus lourds et l’international.
  • La date de fin, avec le nombre de jours qu’il reste. Pratique pour savoir si on a le temps, ou s’il faut s’y mettre.
  • Le nombre de copies valides. Chaque véhicule doit rouler avec sa copie conforme à bord. Autrement dit, c’est le nombre de véhicules que l’entreprise peut faire rouler. Pour une licence communautaire, le registre précise même combien de copies concernent des 3,5 tonnes ou moins.

Ça vient d’où ?

Directement de l’État. Chaque lundi et chaque jeudi, le ministère chargé des transports publie la liste des entreprises inscrites au registre électronique national des entreprises de transport par route. Notre outil la relit plusieurs fois par jour et n’y touche pas. Au 7 octobre 2026, ça faisait 47 398 entreprises de transport de marchandises.

Petit détail qui a son importance : la liste ne contient que les licences valables. Une entreprise qui n’y apparaît pas n’est donc pas forcément en faute. Elle peut ne pas avoir besoin de licence, être inscrite sous un autre numéro… ou ne plus en avoir de valable. Dans le doute, c’est la DREAL de votre région qui a le dernier mot.

Pourquoi s’embêter à vérifier ?

Pour vous, d’abord. Connaître la date de fin, c’est renouveler à temps, et ne jamais rouler hors des clous sans le savoir. Le nombre de copies vous rappelle aussi combien de véhicules vous pouvez faire tourner : bon à savoir avant d’en ajouter un.

Pour ceux avec qui vous bossez. Vous confiez une course à un autre transporteur ? Le contrat type de sous-traitance prévoit que chacun transmette une licence en cours de validité. Dix secondes de vérif, c’est toujours moins cher qu’une mauvaise surprise.

Et pour ne plus jamais y penser

Sous l’outil, vous pouvez créer une veille. On vous envoie un courriel 90, 30 et 7 jours avant l’échéance de votre licence, et vous pouvez même suivre jusqu’à trois autres transporteurs. C’est gratuit, sans engagement, et ça s’arrête en un clic depuis n’importe quel courriel.

Et nos abonnés, alors ?

L’outil et la veille restent gratuits pour tout le monde. Mais si vous êtes abonné Beajify, avec Beaj Com, Beaj Ops ou Beaj 360, vous n’avez même plus à y penser : c’est l’équipe qui surveille l’échéance de votre licence pour vous. Ça fait partie du suivi réglementaire.

Allez, vérifiez une licence maintenant. Promis, ça vous prendra moins de temps que de lire cet article.